X . X . X . X . X . X . X . X . X . X . X . X
X . X . X . X . X . X . X . X . X . X . X . X
Hasta Siempre - Luke
Entends-tu le chant des morts,
Et ce pavé battu cent fois,
Le poing fermé jusqu'à s'en briser les doigts ?
Quand la vie elle vous dévore,
Quand la vie elle vous dévore,
Y a plus que ça.
Entends-tu le bruit dehors
C'est de l'enfer scandé cent fois
Le chant des vaux-riens,des renégats
C'est du sang qui prolifére
Qui donne son sein aux libertaires
Contre les rires et les renvois
Contre les rires et les renvois
Hasta siempre camarade
Hasta siempre camarade
Ne m'oublie pas
Contre l'horreur qui raisonne
Sous les sourdines des candidats
Crier de l'hymne jusqu'à s'en briser la voix
Il y a ce cri qui prolifére
C'est du sourire sans riviéres
Contre les rires et les renvois
Hasta siempre camarade
Hasta siempre camarade
Ne m'oublie pas
Et ce pavé battu cent fois,
Le poing fermé jusqu'à s'en briser les doigts ?
Quand la vie elle vous dévore,
Quand la vie elle vous dévore,
Y a plus que ça.
Entends-tu le bruit dehors
C'est de l'enfer scandé cent fois
Le chant des vaux-riens,des renégats
C'est du sang qui prolifére
Qui donne son sein aux libertaires
Contre les rires et les renvois
Contre les rires et les renvois
Hasta siempre camarade
Hasta siempre camarade
Ne m'oublie pas
Contre l'horreur qui raisonne
Sous les sourdines des candidats
Crier de l'hymne jusqu'à s'en briser la voix
Il y a ce cri qui prolifére
C'est du sourire sans riviéres
Contre les rires et les renvois
Hasta siempre camarade
Hasta siempre camarade
Ne m'oublie pas
X . X . X . X . X . X . X . X . X . X . X . X
X . X . X . X . X . X . X . X . X . X . X . X